Une huitième édition dont la remise des prix avait lieu le 15 février pour récompenser dans les 50 finalistes, le meilleur film, le meilleur acteur, la meilleure actrice, le meilleur son ou encore la meilleure photographie…

C’est au total 1374 films qui ont été envoyés cette année au Nikon Film Festival, faisant de cette édition 2018 celle du record de participation. Toujours dans un format de 2 minutes et 20 secondes, voici la liste des grands gagnants de l’édition « Je suis un cadeau », faisant référence au 100 ans de la marque Nikon.

PRIX DU PUBLIC – Je suis le coup de foudre de Maud Bettina-Marie

PRIX DES ÉCOLES – Je suis 10 euros de Florent Hill

PRIX DU MEILLEUR SON – Je suis une blessure de Léo Bigiaoui

PRIX D’INTERPRETATION MASCULINE – Je suis la clé du problème d’Eden Ducourant

Petite particularité cette année, deux films ont été présenté pour montrer le talent des acteurs, si c’est Marc Riso qui a été récompensé à travers le film Je suis la clé du problème, les deux acteurs de Je suis cocu ont également été mis en avant pour leur prestation.


PRIX D’INTERPRETATION FÉMININE – Je suis mes 8 ans de Nouritza

Idem pour ce prix, deux prestations ont été mises en avant, Nouritza, lauréate du prix pour sa performance dans Je suis mes 8 ans et Enya Baroux, actrice et réalisatrice du film Je suis grande maintenant (qu’on avait adoré, tant pour son jeu d’actrice que pour la sensibilité du film).

PRIX DE LA MEILLEURE PHOTOGRAPHIE – Je suis à vous de Mathieu Ponchel

PRIX DE LA MISE EN SCÈNE – Je suis une fleur de Gallieni

PRIX DES MÉDIAS – Je suis timide de Thomas Scohy

PRIX CANAL+ – Je suis utile de Sarah Hafner

GRAND PRIX DU JURY – Je suis une blessure de Léo Bigiaoui

Grand vainqueur de la soirée, le film remporte deux prix. Le jury, touché par la totalité du film : le jeu des acteurs, la pression montante, l’idée, la mise en scène, le sujet et bien entendu le son a décidé de le récompenser deux fois. Ce film sera diffusé dans les MK2 de France et au festival des Arcs pour apporter un maximum de visibilité à Léo Bigiaoui et son scénariste, Antonin Archer.

Bonne chance à eux !

On vous dit à l’année prochaine pour une nouvelle édition qui, on l’espère, sera aussi riche que celle de cette année.